Concours des prairies fleuries sur le Plateau de la Leysse

Concours des prairies fleuries sur le Plateau de la Leysse

article paru dans le Dauphiné Libéré

 

Concours des prairies fleuries sur le Plateau de la Leysse

 

Vendredi 2 juin s’est déroulé le concours des prairies fleuries du Parc naturel régional du Massif des Bauges, créé il y a 10 ans, et organisé cette année en partenariat avec Chambéry Métropole Cœur des Bauges. Sept agriculteurs du secteur étaient inscrits pour présenter une prairie de pâturage au concours : trois sur la commune de Thoiry, trois sur La Thuile et un sur Curienne. L’enjeu de ce concours, organisé par Mathilde PANTALACCI et Audrey STUCKER, du Parc des Bauges, est de révéler ces milieux remarquables que sont les pelouses sèches, modèles d’un équilibre exceptionnel de la nature. C’est aussi l’occasion de mettre en valeur l’engagement et le travail remarquable des agriculteurs gérant ces espaces. Ils ont accepté de jouer le jeu de l’affectation pour le meilleur équilibre agro-écologique des prairies. Grâce à leur connaissance du milieu, ils sont compétents pour juger des nécessités d’entretien d’une terre ou d’une autre, sachant produire du fourrage et maintenir la biodiversité floristique. Ils participent ainsi aux Mesures Agri-environnementales à travers des Plans de Gestion élaborés par le Parc et soutenus par l’État et l’Agglomération. Chaque prairie est visitée et les participants sont classés selon une grille de notation nationale. A La Thuile, le jury d’experts, composé d’agronomes, de botanistes, d’apiculteurs, a rencontré Aurélien Delboule, Jean-Noël David et Benjamin Caillet. Parmi le jury, Yves PACCALET, président du jury, Thomas MALVOISIN de la Chambre d’Agriculture Savoie Mont-Blanc, Alexis MIKOLAJCZAK, botaniste indépendant, Alain RABAUD, apiculteur. Des observateurs étaient également sur place : Philippe GAMEN, élu au Parc du massif des Bauges, Maëva NORMAND-SECOND et Luc BERTHOUD, de Chambéry Métropole – Cœur des Bauges. Ce sont toutes ces spécificités qui sont observées minutieusement en traçant une diagonale sur les pelouses, examinant la flore et la faune présente. Un repas à l’auberge de La Thuile permettait une bonne pause pour cette longue journée.

 

crédit photo Maéva Bouachrine